Articles avec #ile du levant tag

Publié le 5 Avril 2018

Dans le bulletin de la Société pour la Protection des Paysages de France de 1931

Source : http://gallica.bnf.fr

1930 : Opposition au classement de l'île du Levant !
1930 : Opposition au classement de l'île du Levant !
1930 : Opposition au classement de l'île du Levant !

Voir les commentaires

Rédigé par HODIE

Publié dans #Histoire, #Ile du Levant

Publié le 3 Avril 2018

Rédigé par HODIE

Publié dans #Coupures de presse, #Ile du Levant

Publié le 3 Avril 2018

?????
?????

?????

Et pourtant les sacs postaux sont bien arrivés par la navette de la TLV !

Et pourtant les sacs postaux sont bien arrivés par la navette de la TLV !

Voir les commentaires

Rédigé par HODIE

Publié dans #La vie locale, #Ile du Levant, #Agence Postale Communale

Publié le 31 Mars 2018

Rédigé par HODIE

Publié dans #La vie locale, #Artistes-écrivains, #Maisons, #Ile du Levant

Publié le 31 Mars 2018

Jo Jacquier à la Pomme - Coll. Jacquier

Jo Jacquier à la Pomme - Coll. Jacquier

Calou à La Pomme

Calou à La Pomme

Et Anne-Marie pour le bleu

Et Anne-Marie pour le bleu

Voir les commentaires

Rédigé par HODIE

Publié dans #La vie locale, #Histoire, #Ile du Levant

Publié le 31 Mars 2018

Cette nouvelle fait partie du recueil :

 L’inganno dell’apparenza Ibiskos editrice, Empoli (FI) 2014.

Ci-dessous les liens pour les épisodes précédents

1

2

3

4

5

6

7

8

   Les étés passent les uns après les autres et Christiane est toujours là, toujours plus vieille, toujours plus délaissée. Certains pensent qu’elle n’a pas de demeure fixe et qu’elle vit en clocharde. Bien au contraire ; ceux qui la connaissent un peu – et Lorenzo l’a connue – savent que sa maison est toujours là, bourrée au-delà de toute contenance : babioles, bric-à-brac, frigos, cuisines rouillées, n’importe quoi qui laisse tout juste la place pour laisser passer sa mince silhouette. C’est tout ce qu’elle ramasse diligemment, vraie tâche à accomplir dans ses va-et-vient entre le port et la maison, traînant sous le soleil de midi, ou le soir à l’arrivée de la dernière navette, sa poussette toujours surchargée jusqu’à la grille inviolée de son abri.

   Et même maintenant, sans une dent dans la bouche, elle traîne péniblement son inutile fardeau dans la poussette d’enfants aux roues tordues par le poids. Elle a un rendez-vous auquel elle ne peut manquer, peut-être aujourd’hui, peut-être demain, elle reverra les yeux qui l’enchantèrent il y a longtemps. Non ! pas l’américain rencontré pendant l’occupation. Lui, il est parti sans même savoir que dans son ventre sa semence allait donner la vie. Non ! Pas lui, bien aimé certes dans l'envoûtement de la première jeunesse, dans l’euphorie de la fin d’un cauchemar. Pas lui, mais l’homme de son âge mûr.

   Il arriva un jour sur un bateau doré. Ils se virent, se reconnurent. Ils s’aimèrent et se complétèrent. Chaque matin, il partait pour le continent et Christiane l’attendait sur le quai midi et soir. De loin, elle à terre, lui encore en mer, se lançaient un signe de bienvenue, lui avec son béret de marin, elle avec son paréo. Ce furent leurs amis qui annoncèrent à Christiane la nouvelle de sa mort, mystérieuse et foudroyante.

   Ce fut peut-être déjà à partir de ce moment de deuil que son cerveau commença à s’engourdir ; et dans le brouillard de ses souvenirs jaillit encore l’heure d’arrivée des bateaux.

   Lorenzo et Paola contemplent la scène, émus, face à cette silhouette décharnée, aux seins nus audacieux, l’un plus bas que l’autre, silhouette décharnée et émaciée qui scrute anxieusement chaque passager, à demi-cachée sur son banc que l’ombre de l’arbre protège, un po’ per celia un po’ per non morire si jamais LUI, il dût apparaître. Puis lentement, le dernier passager disparu, sans plainte, sans commentaire elle commence son éternelle remontée, ployée sous la fatigue de la poussette, qu’elle ne se résigne ni à laisser ni à alléger.

   « Est-ce que je peux vous donner un coup de main, Madame ? » la sollicite derrière son dos Lorenzo qui l’a suivie. Et elle du même coup :

   « Mieux vaut un coup de main qu’un coup de pied ! »

   Son caractère encore autoritaire, indépendant, ironique, plus fort que la douleur, s’empare encore une fois d’elle et dans le brouillard de sa mémoire, elle sait encore avoir recours à son esprit de repartie.

 

 

 

 

Texte italien de Riccardo de Sangro.

 

La nouvelle fait partie du recueil :

   L’inganno dell’apparenza

Ibiskos editrice, Empoli (FI) 2014.

 

La version française a été assurée par l’auteur.

Qui remercie Frédéric Capoulade pour la révision et   Isabelle Goldenrat (Isabeau) pour la touche finale  

                           

Ile du Levant, été 2017  

Voir les commentaires

Rédigé par HODIE

Publié dans #Ile du Levant, #Artistes-écrivains

Publié le 30 Mars 2018

poly(téréphtalate d'éthylène) - Le plastique PET se recycle à 100%

poly(téréphtalate d'éthylène) - Le plastique PET se recycle à 100%

HDPE Polyéthylène Haute Densité - Le plastique HDPE est opaque, résistant aux chocs, imperméable à l’eau

HDPE Polyéthylène Haute Densité - Le plastique HDPE est opaque, résistant aux chocs, imperméable à l’eau

PVC Polychlorure de vinyle - est utilisé dans de nombreux produits de consommation courante, pour fabriquer les tuyaux de canalisations, les revêtements de sol, les encadrements de fenêtre.

PVC Polychlorure de vinyle - est utilisé dans de nombreux produits de consommation courante, pour fabriquer les tuyaux de canalisations, les revêtements de sol, les encadrements de fenêtre.

LDPE Le plastique LDPE est souple, résistant aux chocs, imperméable à l’eau. Il n’est pas recyclable dans nos poubelles de tri. Il doit être jeté dans la poubelle des déchets ménagers.

LDPE Le plastique LDPE est souple, résistant aux chocs, imperméable à l’eau. Il n’est pas recyclable dans nos poubelles de tri. Il doit être jeté dans la poubelle des déchets ménagers.

PP Polypropylène Le plastique PP est utilisé essentiellement dans l’industrie automobile et dans l’industrie alimentaire. Il n’est actuellement pas recyclable en dehors de l’industrie.

PP Polypropylène Le plastique PP est utilisé essentiellement dans l’industrie automobile et dans l’industrie alimentaire. Il n’est actuellement pas recyclable en dehors de l’industrie.

LES SYMBOLES

 

En théorie, presque tous les plastiques sont recyclables. Cependant, en pratique, ne sont réellement recyclés que les n° 1 et 2 (PETE et HDPE) !

Les autres, pour des raisons de coût (filière de tri coûteuses à mettre en place) finissent le plus souvent dans les incinérateurs ! En gros, on estime que cela ne « vaut pas le coût » de les trier et de les recycler.

Voir les commentaires

Rédigé par HODIE

Publié dans #Naturisme, #Ile du Levant

Publié le 26 Mars 2018

Dans une revue vers 1958. Coll. Bes
Dans une revue vers 1958. Coll. Bes

Dans une revue vers 1958. Coll. Bes

Voir les commentaires

Rédigé par HODIE

Publié dans #Histoire, #Ile du Levant, #Hôtels, #L'Esquinade, #Brise Marine

Publié le 26 Mars 2018

La seule vue du Levant dans le reportage d'Arte "Invitation au voyage - Les îles  du Levant, rempart contre les pirates" du vendredi 23 mars 2018

La seule vue du Levant dans le reportage d'Arte "Invitation au voyage - Les îles du Levant, rempart contre les pirates" du vendredi 23 mars 2018

Voir les commentaires

Rédigé par HODIE

Publié dans #Port Cros et Bagaud, #vidéos, #Ile du Levant

Publié le 25 Mars 2018

Cette nouvelle fait partie du recueil :

 L’inganno dell’apparenza Ibiskos editrice, Empoli (FI) 2014.

Ci-dessous les liens pour les épisodes précédents

1

2

3

4

5

6

7

   Christiane, à chaque arrivée, est là, au port, mais elle n’attend personne. Sa vieille maison, été après été, est toujours plus cachée dans l’inouï enchevêtrement de branches, plantes sèches, vieux électroménagers rouillés, meubles, fauteuils…et la grille d’entrée chancelante sur ses gonds usés. Christiane dit toujours bonjour à Lorenzo chaque été quand il débarque mais son regard est de plus en plus perdu dans le vide.

   « Christiane ? – lui disent les habitants – elle perd jour après jour la tête ! Sa fille ne vient jamais …une fois par an peut-être, hors saison, au mois de décembre quand il fait froid et qu’il n’y a personne. »

  « Sa fille ? » – demande Lorenzo stupéfait : dans ses rêveries, à son sujet, il ne l’avait jamais imaginée dans le rôle de mère.

   « Mais oui ! C’est la fille de son premier mari, l’américain qui l’a quitté. »

   «  Son premier mari ! Elle en a eu donc un autre. »

   «  Ah ! ça c’est l’histoire de sa vie !...mais demandez-le-lui …la maladie l’a peut-être tirée de son silence aboulique. »

  Après la première montée, après avoir abandonné le port, un arbre ombrageux protège un banc. A côté, une cabine téléphonique, inutilisée désormais dans l’ère de la communication électronique mais que personne n’a pensé à démanteler. C’est sur ce banc qu’il est facile de rencontrer Christiane à l’heure de l’arrivée des bateaux.

 Lorenzo, encouragé, s’approche, lui dit « bonjour, comment allez-vous » et « Vous attendez votre fille ? » lance-t-il à brûle-pourpoint.

  « Non, pas elle. Elle ne vient jamais. Depuis qu’elle a retrouvé son père en Amérique elle a oublié sa mère et sa terre. Quand elle vient, si elle vient, elle attend l’hiver pour effacer toute trace de son enfance heureuse dans le soleil. »

   « Et qui attendez-vous alors ? »

  « J’attends ? Non, je n’attends personne ! » le caractère fier ne se dément jamais ! « Je suis descendue pour prendre les branchages secs pour l’hiver. »

 En effet, à côté d’elle une poussette rouillée et trébuchante est remplie, non seulement de branches, mais d’objets les plus disparates, ramassés au hasard dans la rue. Lorenzo évoque dans son souvenir la chambre qui fut la sienne il y a longtemps, remplie de vieux objets déjà alors inutilisables. Que sera-t-elle devenue cette chambre, et la maison, et le jardin ? Un amas impénétrable !

   Et en effet, au dehors, au virage de la troisième corniche, ceux qui passent devant la petite grille dégondée et délavée, entre le vieil hôtel Gaëtan et le nouvel emplacement élégant et accueillant de La Pinède, restent stupéfaits devant l’entassement d’énormes appareils électroménagers en équilibre instable recouverts de verdure qui pousse en désordre. Dans un petit espace à gauche, la poussette. Tout ce qui est derrière, reste caché à la vue et laissé au pouvoir d’imagination de chacun.

à suivre..

Voir les commentaires

Rédigé par HODIE

Publié dans #Artistes-écrivains, #Ile du Levant