Publié le 14 Octobre 2026

Enfin des fixations pour les caillebotis (restants)

Travaux du port de l'Ayguade du Levant phase 1 : levée de 2 réserves
Travaux du port de l'Ayguade du Levant phase 1 : levée de 2 réserves

et un profilé inox pour combler l'écart entre le quai Ro-Ro et le terre-plein !

Travaux du port de l'Ayguade du Levant phase 1 : levée de 2 réserves
Travaux du port de l'Ayguade du Levant phase 1 : levée de 2 réserves

Voir les commentaires

Publié le 14 Octobre 2026

 Photo : Richard Destatte au Bain de Diane

Bonjour,

Je suis auteur et documentariste radio. Je travaille depuis plusieurs années sur l'histoire d'un peintre d'origine juive polonaise qui était un ami de ma grand-mère et qui s'appelait Samuel Mandelbaum (ou Samm Andel). Il est né en 1923 et décédé en 1988. J'y ai consacré une série documentaire sur France Culture et depuis je travaille sur un projet de livre à paraître au Seuil dans le deuxième semestre 2027.

Sam a passé beaucoup de temps au Levant. Il y est arrivé (au moins) au début des années 1960 et il y est revenu je pense chaque année jusqu'à sa mort en janvier 1988. J'ai commencé à rassembler des témoignages sur ses séjours sur place mais j'ai prévu de venir visiter le Levant pour me rendre compte par moi-même de la qualité de l'île et de ses paysages. 
Et, pourquoi pas, tenter de trouver d'autres informations sur lui. Mon séjour est prévu du dimanche 11 octobre au mercredi 14 octobre prochain.

Dans ce cadre, j'aimerais beaucoup rencontrer des personnes ayant passé du temps sur l'île dans les années 1970-1980. S'ils ont pu connaître Sam ce serait formidable mais ce serait déjà super de pouvoir parler de l'ambiance sur l'île à l'époque. Donc si jamais vous connaissez des personnes (âgées forcément) qui accepteraient d'échanger avec moi je vous serais très reconnaissant de me communiquer leur nom et contact ou de leur transmettre mon message. Par ailleurs, je cherche aussi à consulter des photos, coupures de presse, ou tout autre documents de cette époque sur lesquels je pourrais espérer trouver sa trace. Je ne sais pas s'il y a un lieu avec quelques archives sur l'île mais si c'est le cas, j'adorerai pouvoir y passer quelques heures.

Sam a fait un temps du camping sauvage puis il fréquentait le camping les Eucalyptus, et dans les années 1980 il louait un studio à La Coccinelle. Il signe une lettre à ma grand-mère probablement au tout début des années 1960 "Chez Règne, île du Levant".  Il passait beaucoup de temps sur un rocher aux bains de Diane où il se plaisait à plonger joliment (pour frimer un peu, il faut bien le dire). Il avait un canoë également. Je joins quelques images de lui à différent moment de sa vie au cas où et qui sont prises au Levant (sauf peut-être la première). Antoine Tricot
 https://www.antoinetricot.com/

Contact : antoine.tricot@proton.me

Antoine Tricot recherche - Sam -
Antoine Tricot recherche - Sam -
Antoine Tricot recherche - Sam -
Antoine Tricot recherche - Sam -

Voir les commentaires

Publié le 14 Octobre 2026

Avril 1957 -  archive.org

Notre témoin oculaire aveugle
… J’ai été très surpris de lire le rapport de témoin oculaire intitulé « La dissimulation du Levant freine les nudistes » dans le numéro de décembre de votre magazine. En fait, ma femme et moi avons visité l’Île du Levant il y a deux mois et y sommes restés quelques semaines. Pour dire la vérité, nous avons campé aux Grottes avec environ 100 autres nudistes dans un camp original géré par des membres de l’ADIL (Amis de l’Île du Levant).
Votre correspondant a écrit que le camping aux Grottes n’était plus autorisé ; il devrait aller y jeter un œil… Il a affirmé qu’il n’était pas permis d’apparaître complètement nu sur l’île. Ce n'est pas vrai. Ma femme et moi, ainsi que tous les autres visiteurs, ne portions « le minimum » que dans les limites du village d’Héliopolis, ce qui est une règle depuis environ 20 ans.
Il n’y avait aucun avertissement nous obligeant à porter le minimum sur les rochers ou dans la mer. Le seul policier de l’île, M. Robin, se rendait aux Grottes une ou deux fois par semaine et n’a jamais dit à quiconque de mettre le minimum.
Quant aux « voyeurs » venant du continent, oui, le dimanche, on pouvait en trouver des centaines dans le village, mais sur la plage et dans l’« arrière-pays », on n’en trouvait pas car ils jugeaient le voyage vers ces endroits trop difficile à faire. Trois ou quatre voyeurs ont atteint la plage mais, au bout de peu de temps, ils ont enlevé leurs vêtements eux aussi !
Bien sûr, les autorités françaises ont fermé la plage de Rioufrède, mais non pas en raison d'une « conduite dégradée », mais parce que la Marine en avait besoin pour des expériences de missiles guidés. Pour autant que nous ayons pu le voir, le niveau moral sur l’île était très élevé !
V. Vermeulen
Overveen, Hollande
 

Voir les commentaires

Publié le 13 Octobre 2026

Il y a urgence à remonter les défenses pneus du quai en V

Il y a urgence à remonter les défenses pneus du quai en V

Appareillage LE CORSAIRE I et défenses

Voir les commentaires

Publié le 13 Octobre 2026

Publié le 12 Octobre 2026

Rédigé par HODIE

Publié dans #Ile de Port Cros, #Ile du Levant, #Nuages, #Levant insolite

Publié le 12 Octobre 2026

Semaine 41 de 2026

Température maximum : 26,8 °C le 5 octobre à 15:30

Température minimum : 15,1 °C le 9 octobre  à 04:15

Température de la mer en surface le 12 octobre : 23 °C

​Pluie : 46,2 mm

Pluviométrie annuelle : 361,6 mm 

Vent maxi (Station abritée des vents d'est) :
49,9 km/h les 8 et 11 direction dom Ouest

+

courbes températures (extérieur et refroidissement éolien), pression atmosphérique et taux d'humidité

Météo semaine 41/2026 - Station Hodie - île du Levant

Voir les commentaires

Rédigé par HODIE

Publié dans #Ile du Levant, #Station Hodie, #Station météo, #Climatologie

Publié le 12 Octobre 2026

 Johan Jimenez nous présente un dispositif de duplex en milieu naturel permettant aux spectateurs/participants d'être « derrière l'écran », en immersion dans un milieu naturel.
•    Deux personnes, Charlie et Nicolas, seront sous l'eau durant cette séquence.
•    Oriane, agent du Parc assurera le commentaire de ce qui sera visible à l'écran.
Caractère imprévisible du contenu
•    Il est souligné qu'il n'est pas possible de savoir à l'avance ce qui sera découvert durant cette immersion.
•    Il exprime sa conviction que plus de 60 ans de protection permettront de réserver de bonnes surprises visibles à l'écran.

----

Photo : Bernard G.
 

Au fort du Moulin, l'agent du Parc, Oriane nous présente le dispositif avec les commentaires en direct des espèces rencontrées :


Un plongeur caméraman (Nicolas) filme, les images sont retransmises avec seulement 1 à 2 secondes de délai.
•    Un second plongeur (Charlie) assure la sécurité et aide à repérer les espèces, gère également le câble de transmission.
•    Utilisation d'une lentille macro pour filmer les très petites espèces (ex. limace de mer de 5 mm).
•    Les plongeurs utilisent chacun un bloc de 15 litres, pour une autonomie d'environ 45 minutes (variable).
•    Ordinateur de plongée (temps, profondeur), détendeur relié à la bouteille d'air comprimé.
•    Température de l'eau relevée : 22°C.

Espèces observées et explications biologiques
•    Castagnoles : poissons en bancs, juvéniles bleu électrique devenant marron à l'âge adulte, reconnaissables à la forme de la queue ; se nourrissent de plancton grâce à une mâchoire « protractive ».


•    Bécunes bleu-jaune (appelées à tort « barracudas ») : à distinguer du vrai grand barracuda (eaux chaudes, dents visibles) ; vitesse de pointe jusqu'à 44 km/h ; taille jusqu'à 1m20 pour le grand barracuda, bécunes plus petites avec rayures caractéristiques.


•    Ligne latérale : organe sensoriel permettant aux poissons de se déplacer en bancs coordonnés sans se percuter, grâce à des cellules nerveuses détectant les ondes de choc.
•    Posidonie : plante marine essentielle, stabilise les sédiments (mattes), atténue les vagues, produit beaucoup d'oxygène, stocke plus de carbone qu'une forêt amazonienne. Pousse de quelques centimètres par an ; peut vivre très longtemps (herbier de 80 millions d'années cité au large de Porquerolles/Balaguier). Un individu cousin en Australie s'étend sur plus de 20 000 hectares. Visible jusqu'à 40 m de profondeur dans les eaux claires de Port-Cros (bio-indicateur de qualité des eaux). Peut blanchir en été sous l'effet du stress thermique. Perd ses feuilles à l'automne, formant les banquettes de posidonie plus épaisses en hiver.


•    Pelotes de mer : boules formées par l'agrégation des fibres de feuilles de posidonie.
•    Labre vert / labre merle : différenciation difficile en direct, liseré bleu caractéristique du labre merle.
•    Limace de mer "Haminoé ovale" : espèce invasive venue de la mer Rouge via le canal de Suez, observée pour la première fois à Port-Cros, colonisation progressive depuis 2021 ; impact sur l'écosystème encore incertain.


•    Épiphytes : petites algues calcaires se fixant sur les feuilles de posidonie ; en excès, elles nuisent à la photosynthèse de la plante.
•    Apogon : petit poisson rouge vivant à l'ombre ; le mâle porte les œufs dans sa bouche pendant deux semaines, jusqu'à 4 fois par saison de reproduction.


•    Grande nacre : plus grand bivalve de Méditerranée, population très réduite depuis un virus apparu en 2016.
•    Vers de type spirographe  : vivent dans un tube creusé dans la roche, capturent les nutriments via un panache cilié.
•    Blennie de Roux : identifiable par une seule nageoire dorsale continue.
•    Girelles : espèce protogyne (naissent toutes femelles), la plus grosse femelle peut devenir mâle ; certains mâles gardent une robe de femelle pour féconder discrètement.
•    Serran chevrette / serran écriture : œil caractéristique en forme de poire (famille partagée avec le mérou) ; marques sur le museau rappelant une écriture.


•    Mérou : espèce protégée par un moratoire depuis environ 3 ans (interdiction de pêche), recolonisation des côtes ; peut atteindre jusqu'à 1m40 et vivre jusqu'à 50 ans ; très territorial, change de trou en grandissant ; rôle de régulateur au sommet de la chaîne alimentaire, contribue à l'assainissement de l'écosystème.


•    Murène : capable de chasser en coopération avec d'autres espèces (serran) : l'une rabat la proie, l'autre la capture.
•    Ascidie rouge (Halocynthia) : organisme filtreur à deux siphons, vit en symbiose avec une algue qui lui donne sa couleur rouge sur les parties exposées à la lumière.


•    Mouillage écologique "swell" : dispositif mis en place entre Port-Cros et Bagaud pour protéger les herbiers de posidonie de l'ancrage des bateaux (vis s'insérant dans le sédiment avec une bouée intermédiaire empêchant la corde de draguer).


•    Girelle paon : espèce méditerranéenne du sud, en expansion avec le réchauffement des eaux.
•    Rouget et crénilabre : fouisseurs du sable, le rouget utilisant des barbillons sensoriels ; attire d'autres poissons profitant du sédiment remué.


•    Oblade : poisson souvent observé sous les bateaux.
•    Éponges de mer : filtreuses grâce à des cellules ciliées, squelette rigide formé de spicules (calcaire ou silice) ; certaines espèces historiquement utilisées pour la toilette.


•    Corail (cladocora) : organisme colonial, chaque polype formant un individu vivant en communauté, squelette calcaire rigide ; même famille que les anémones, méduses et gorgones.


•    Saupe : un des rares poissons herbivores de Méditerranée, se nourrit notamment de posidonie (traces de mâchoire visibles sur les feuilles).
•    Sars à tête noire (Diplodus) : vivent en bancs près des trous rocheux pour s'abriter des courants ; nom latin signifiant « boucle » et « dents », en référence à leurs deux types de dents (incisives notamment).


•    Poulpe : capacité de camouflage grâce aux chromatophores (cellules à pigments) et à la modification de la texture de peau ; jusqu'à 200 ventouses sur ses 8 bras ; sang bleu dû à l'hémocyanine (molécule à base de cuivre, contrairement à l'hémoglobine rouge des mammifères).
•    Corb : poisson protégé par un moratoire depuis 2014 ; origine du nom débattue (lié au son produit via la vessie natatoire ou à la couleur noire des nageoires chez les juvéniles, rappelant le corbeau).


Merci à l'équipe du Parc, Oriane et les plongeurs Charlie et Nicolas !

 

Voir les commentaires

Publié le 11 Octobre 2026

Une trentaine de personnes issues de Porquerolles, de Port Cros et du Levant se sont retrouvées sur l'île de Port Cros ce dimanche 11 octobre 2026 pour la réunion traditionnelle annuelle de l'association Ut'îles.

Accueillies par William Seemuller, adjoint spécial de la fraction de Port Cros et Johan Jimenez, chef de secteur.

De gauche à droite, William Seemuller, Frédéric Bertrand, Johan Jimenez, Bernard Guigon, Laurette Alario et Marie Véron,
De gauche à droite, William Seemuller, Frédéric Bertrand, Johan Jimenez, Bernard Guigon, Laurette Alario et Marie Véron,
De gauche à droite, William Seemuller, Frédéric Bertrand, Johan Jimenez, Bernard Guigon, Laurette Alario et Marie Véron,
De gauche à droite, William Seemuller, Frédéric Bertrand, Johan Jimenez, Bernard Guigon, Laurette Alario et Marie Véron,

De gauche à droite, William Seemuller, Frédéric Bertrand, Johan Jimenez, Bernard Guigon, Laurette Alario et Marie Véron,

Photo : Bernard G. 

1. Présentation générale du Parc national (secteur Port-Cros) par Johan Jimenez 
•    Le Parc national constitue la plus haute restriction réglementaire prévue par le Code de l'environnement, appliquée notamment en mer autour de l'île.
•    C'est un territoire d'exception à préserver, structuré en partie réglementaire, et porté par un établissement public dont le siège est basé ailleurs à Hyères au Castel St Claire.
Le Parc national de Port-Cros est le seul Parc National qui gère un important patrimoine foncier en grande partie propriété de l'État (notamment sur l'île de Port-Cros 557 hectares et des espaces naturels de 832 hectares sur Porquerolles).
•    Le territoire est réparti en quatre secteurs : 
o    Le secteur historique (Port-Cros)
o    Le secteur de Porquerolles
o    Le secteur de la presqu'île de Giens
o    Le secteur du Cap Lardier
•    Port-Cros et Porquerolles sont classés en « cœur de parc national » (plus haute restriction), tandis que la presqu'île de Giens et le Cap Lardier sont en « aire optimale d'adhésion » (mesures de gestion plus souples, territoire pouvant potentiellement intégrer le cœur de parc selon le droit).

2. Présence humaine sur l'île de Port-Cros
•    8 agents permanents du Parc sont présents toute l'année (été comme hiver).
•    Une trentaine de personnes figurent sur la liste électorale de l'île, mais l'effectif réel hivernal tombe à environ 6 personnes.
•    Le Parc national est présenté, avec La Poste, comme l'un des derniers services publics présents toute l'année sur l'île.
•    Un renfort saisonnier (une vingtaine de personnes) est recruté notamment pour la gestion portuaire et l'accueil des touristes/plaisanciers.
•    Johan souligne un « esprit insulaire » particulier, avec une solidarité entre îles (Levant, Port-Cros) : les agents interviennent parfois hors de leurs fonctions officielles pour s'entraider, tout en assurant également le contrôle du respect de la réglementation.

3. Les missions du Parc national
Plusieurs piliers sont détaillés :
•    Préservation des patrimoines : patrimoine naturel (faune, flore), patrimoine historique et immobilier (les cinq forts présents sur l'île), patrimoine culturel (notamment via l'association « Les Pointus de Port-Cros » et un rassemblement de bateaux patrimoniaux dont la deuxième édition a eu lieu cette année, soutenu par le Parc).
•    Connaissance scientifique : sous la formule « bien connaître pour bien protéger ». Malgré plus de 60 ans d'expérience, des découvertes restent à faire, notamment sous l'eau, en lien avec le changement climatique et les changements globaux. Cette connaissance alimente les mesures de gestion et de réglementation.
•    Gestion territoriale : ramassage des déchets plastiques, entretien des plages, pose de ganivelles pour canaliser la fréquentation et limiter le piétinement/sur-fréquentation.
•    Éducation à l'environnement : accueil de centaines, voire milliers d'élèves à l'échelle du Parc national (cœurs et aires d'adhésion). Le sentier sous-marin de Port-Cros permet aux scolaires de découvrir le milieu marin protégé avec masque et tuba. La sensibilisation s'étend également aux adultes, les visiteurs étant invités à devenir des « sentinelles » du cœur du parc.

4. Le sanctuaire Pelagos
•    Il s'agit d'un vaste espace marin, en forme de polygone englobant quasiment la Corse, dédié à la protection des mammifères marins.
•    Contrairement au Parc national, il n'existe pas de mesures strictement restrictives au sens du Code de l'environnement : l'approche repose sur la gestion, la communication, la concertation et la conciliation, notamment avec les compagnies maritimes (réduction de vitesse sur certains axes/routes maritimes).
•    Juste derrière Port-Cros se trouve « la fosse » ou le tombant, avec des profondeurs de 1000 à 2000 mètres, zone où les mammifères marins viennent se reproduire ou s'alimenter — une zone qui coïncide avec des routes maritimes fréquentées.
•    Pelagos a permis le développement d'outils comme Repcet, destinés à éviter les collisions avec les mammifères marins. L'intervenant reconnaît que des collisions surviennent encore, mais que des travaux sont en cours pour améliorer la situation.
 

Ut'îles à Port Cros  1/2
Ut'îles à Port Cros  1/2
Ut'îles à Port Cros  1/2
Ut'îles à Port Cros  1/2
Ut'îles à Port Cros  1/2
Ut'îles à Port Cros  1/2
Ut'îles à Port Cros  1/2

Voir les commentaires

Publié le 11 Octobre 2026

Rédigé par HODIE

Publié dans #Port de l'Ayguade du Levant, #Dalle sud, #Ile du Levant, #Photos