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Publié le 9 Mai 2020

Rédigé par HODIE

Publié dans #Histoire, #Guides, #Ile du Levant, #1958, #1930-1939

Publié le 3 Mai 2019

En 1958, HÉLIOPOLIS d'après le texte d'Hélène ANDRÉ

Un post sur Facebook du groupe "Les isles Dor Stoechades: Port Cors, Isle du Titan et Porqueroles"

HÉLIOPOLIS d'après le texte d'Hélène ANDRÉ
Editions de la Foux / Draguignan 1958

La pointe de Galère franchie, l’Île du Levant apparaît avec ses bungalows clairs, piqués ça et là dans le maquis. Voici le village naturiste: Héliopolis, en gradins sur la colline. Il s'agit bien là d'une "ville qui s'offre au soleil". Ce nom grec ne nous étonne pas. Tout ici, en effet, nous suggère, dans l'élégance et l'harmonie, la beauté et la pensée grecques.

Les chemins s'enfoncent pourtant dans la broussaille, mais cette végétation drue et basse, qui mêle bruyères, arbousiers, lentisques et cistes, est différente de celle de Port-Cros. Elle est moins "exotique".

A chaque pas, à travers les chemins bien tracés sur lesquels nous croisons parfois une jeep, les abris blancs et ocres des naturistes ne nous parlent pas d'une civilisation ordinaire : la nôtre. Ils sont plutôt là comme les témoins d'une civilisation oubliée qui remonte à des millénaires.
Un homme nu cultive son jardin. Près de lui, sa femme, nue elle aussi, épluche des légumes. Ici s'est réfugiée la vraie joie de vivre.

Nous rencontrons d'autres nudistes au hasard des chemins du village. Ces corps exposés au soleil et au regard des "civilisés" que nous sommes ne nous choquent pas. La plupart d'entre eux sont harmonieux, moulés par l'eau, le sel et le hâle qui ont encore façonné les formes souples et brillantes.

Au dessus du débarcadère, un restaurant conçu dans l'esprit provençal avec ses poutres, vernies, ses fenêtres à petits carreaux, domine l'immensité de la mer. De petites tables ajoutent à l'intimité de l'atmosphère simple et accueillante de cette pièce.

Autour du bar en arc de cercle, face à la porte d'entrée, des pécheurs vont et viennent en familiers de la maison et notre pêcheur du matin (celui qui nous a conduis de Port-Cros à l’Île du Levant) s'est transformé : il a revêtu la veste blanche du cuisinier, a préparé lui-même une langouste dont nous garderons le souvenir. C'est lui aussi qui nous servira, avec ses gestes de provençal racé, arrondis souvent en un mouvement d'offrande, toujours mesurés cependant. Il restera un moment debout, près de notre table, le regard vers le large, il nous parlera d'art et de littérature, évoquera les noms de Camus, de Malraux et cela ne nous surprendra pas. Mais il ne nous livrera pas les secrets de ses recettes de cuisine...

Il y a quelques instants, nous parcourions les chemins d'Héliopolis, semés de minéraux curieux et rares qui donnent à cette terre une singulière phosphorescence. Au retour, dans la cuisine claire du restaurant, nous avons retrouvé ce même éclat sur les écailles des poissons de roche qui ont servi à préparer le repas.

Et maintenant, au loin, le sillage d'un bateau prolonge l'éblouissement et la fragilité de nos rêves. Il traîne avec lui sur la mer les clairs enchantements de ces terres de lumières.

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Histoire, #Ile du Levant, #1958

Publié le 17 Mars 2019

Zoom sur deux cartes postales avec un peu de camping prés du village
Zoom sur deux cartes postales avec un peu de camping prés du village

Zoom sur deux cartes postales avec un peu de camping prés du village

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Ile du Levant, #Cartes postales, #1958

Publié le 2 Octobre 2018

Rédigé par HODIE

Publié dans #Histoire, #Ile du Levant, #Guides, #1958

Publié le 30 Septembre 2018

ÉDITION SPÉCIALE DE LA REVUE NATURISTE INTERNATIONALE
L'ILE DU LEVANT
NOUVEAU GUIDE 1958

"C'est arrivé au Levant" 

1957

   De l'Ayguade si vous mettez cap au sud, vous naviguez d'abord sur des eaux abritées, entre le Levant et Port-Cros. Bientôt l'horizon s'élargit vers la haute mer, vous apercevez sur votre droite la pointe noire de Maupertuis. (Sur votre gauche plutôt).. Elle annonce la mer houleuse, parfois forte. Passé le cap, la côte n'est qu'un abrupt amoncellement d'énormes rocs détachés de la falaise qu'écrase la chaleur. Sauf sur deux ou trois points, il est impossible d'accoster. Souvent, il est encore plus difficile de repartir.

  C'est pourquoi nous décidâmes de passer la nuit sur place. Inspiration qui devait nous renseigner tout à fait sur le sens poétique de l'expression "l'horreur d'une profonde nuit", dessein pourtant favorisé dès l'abord par une chasse exceptionnelle. A la tombée du jour, nous étions gavés de poisson frit, béats, nous sucions nos doigts après avoir fait disparaître une cigale de mer de belle taille, rôtie et assaisonnée avec ses propres œufs écrasés dans l'ail et l'huile d'olive.

  O nuit enchanteresse, divin ravissement...chante la prima donna. Comment donc ! A peine avions-nous fermé l’œil que les escadrilles légères de moustiques obscurcirent l'horizon. Le bruit des claques que nous nous assénions fut soudain couvert par les hurlements des escadrilles lourdes de goélands entrées en action. Les goélands, furieux de la présence de ces intrus sur leurs rochers, se laissaient tomber sur nous comme des pierres, lançant en nous frôlant des cris sans nom, écœurants.

  En déroute, nous errions parmi les blocs rocheux, risquant à chaque pas de nous rompre le cou.

  "Qu'une nuit paraît longue à la douleur qui veille :" (B. Joseph Saurin - 1763). Tu parles ! Suppliciés par les moustiques, traqués par les goélands, martyrisés par l'insomnie et la fatigue, asphyxiés par le feu anti-moustiques, nous n'avions plus que la ressource de nous jeter à l'eau.

  " Que dis-tu de la nuit, sentinelle ? La matin vient..." (La Bible, Livre d'Isaïe). " C'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière." (Edmond Rostand).

  Ah ! nous les attendions à genoux la lumière et le matin pour laver nos blessures. Le soleil d'Austerlitz se leva sur notre Waterloo et, derrière nous, s'éleva un bruit singulier.
Un coq saluait le fin du jour ?

  Non. Alignés sur le bord de la falaise, les goélands vainqueurs ricanaient.

L’ÎLE DU LEVANT NOUVEAU GUIDE 1958

L’ÎLE DU LEVANT NOUVEAU GUIDE 1958

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Guides, #Histoire, #1958, #1957, #Ile du Levant

Publié le 29 Septembre 2018

ÉDITION SPÉCIALE DE LA REVUE NATURISTE INTERNATIONALE
L'ILE DU LEVANT
NOUVEAU GUIDE 1958

"C'est arrivé au Levant" 

1955-56

  Cette autre histoire se prolonge d'une saison à une autre, car l'assassin revient toujours sur les lieux du crime, mais quand il a le temps.

  Voici les faits. Depuis q'a été réduit le périmètre naturiste au Levant, il est malaisé de "se prendre" une bouillabaisse. Si bien qu'on a découvert les mérites du civet de poulpe, de la murène mayonnaise et du congre à la rouille. Furetant entre la Galère et l'Avis, j'avais aperçu sur un fond minable un objet qui ressemblait à un vieux couvercle de lessiveuse d'assez grand diamètre. A tout hasard, Raymond Adout (enquête-filature-discrétion) plongea et souleva le couvercle. Un beau congre démarra dans un nuage de sable. Je l'embrochais de travers, il se décrocha et fila vers une fissure obscure où je le suivis. Sous la houle, l'eau profonde siphonnait là-dedans et je me trouvai nez à nez - exactement - avec le congre.

  Sur-le-champ mué en champion de brasse papillon, je rentrai le ventre mieux que Miguel Dominguin dans l'arène pour laisser foncer l'affreux, qui finalement, ut harponné, estourbi, fricassé et enseveli en terre chrétienne sous un linceul d'aïoli.

  L'année suivante, une dorade vagabonde nous ramena sur les lieux du crime. Apercevant le couvercle, nous échangeâmes, à travers nos masques de verre, un regard amusé en souvenir du rodéo passé.

  Raymond, qui ne doute de rien, plongea enquêter sous le couvercle. Sait-on jamais ? J'eus à peine le temps de viser et de tirer, un superbe congre se tordait sous ma flèche ! Cette fois, ça n'avait pas fait un pli.

  Une communication à l'Académie des Sciences nous semble s'imposer. Elle débutera ainsi : "Le congre, constituant un plat apprécié lorsqu'il est coupé en tranches et accomodé à l'aïoli, vit caché sous de vieux couvercles de léssiveuse. Le chasseur de congres aura intérêt à rechercher de tels couvercles. Dés qu'il apercevra un, il le soulèvera sans précautions inutiles. A ce moment, le congre, etc..."

Jean-Albert Foëx à proximité de l'épave du POLYPHEME - Extrait de Rendez-vous sous la mer, Nouvelles Editions Latines 1954

Jean-Albert Foëx à proximité de l'épave du POLYPHEME - Extrait de Rendez-vous sous la mer, Nouvelles Editions Latines 1954

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Guides, #Histoire, #Ile du Levant, #1958

Publié le 28 Septembre 2018

ÉDITION SPÉCIALE DE LA REVUE NATURISTE INTERNATIONALE
L'ILE DU LEVANT
NOUVEAU GUIDE 1958

"C'est arrivé au Levant" 

1954

  En août, la boulangerie des Arbousiers fabriqua 1 000 kilos de pain par jour. En tenant compte des régimes, des biscottes, des pains fantaisie importés de la Côte par des voyageurs méfiants et intraitables côté casse-croûte, on pouvait supporter l'importance de la population d'Héliopolis. Jamais elle n'avait atteint ce chiffre attestant un essor touristique sans précédent.

  Le pain ne manquait pas. L'eau était rare. Les citernes vidées jusqu'à la lie. On se lavait les dents à l'eau minérale. Le Bic, vieux pêcheur rabougri comme un hareng-saur, futé rat de maquis, estimable figure dans la galerie des levantins sédentaire, s'indignait :

  - Faut pas se laver ! L'eau, faut de la garder. Qu'és qu'on mettra dans le pastis, sinon !

  Pendant longtemps, le Bic avait vécu au Titan dans un cadre à faire pâlir Hemingway. Une maison ouverte aux quatre vents, où tout était suspendu, accroché, fixé, arrimé au plafond. Rien ne descendait à moins d'un mètre du sol nu comme la main, même le lit balancé au bout de quatre cordes.
Interrogé, le Bic s'attristait :

  - Ah, ils me font du souci, ces rats ! Je peux rien laisser traîner. Vous savez, des fois, je rentre, je suis pas bien avec le vin blanc. Pour aller dans le lit suspendu, c'est dur. Il chavire, on dirait une barque jalouse !

  Ayant bivouaqué une nuit au Titan, j'assistais au couche du Bic. Le voir s'embarquer dans sa nacelle, ramant des bras et des jambes alors que le rosé et le pastis conspiraient à contrarier ses manœuvres, un spectacle !

  Quand il était enfin installé sur sa couche pendulante, comme un roi nègre sur la litière, le Bic soupirait

  - C'est pas commode de le prendre en marche, ce lit ! 

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Guides, #Histoire, #Ile du Levant, #1958, #1954

Publié le 27 Septembre 2018

ÉDITION SPÉCIALE DE LA REVUE NATURISTE INTERNATIONALE
L'ILE DU LEVANT
NOUVEAU GUIDE 1958

"C'est arrivé au Levant" 

1953

  L'île, en février, était lugubre, ratatinée sous le froid. Après un hiver parisien gratiné, j'étais venu faire retraite, respectueux des enseignements du docteur Alexis Carrel qui recommande à l'homme l'alternance de l'ascétisme et des excès pour entretenir son élasticité biologique.

  Pour voisin, j'avais un rombier méfiant qui gîtait dans une masure plutôt croulante et infestée de rats auxquels l'hiver faisait la vie dure. En pleine nuit, éclataient de violents feux de mousqueterie. C'était le voisin qui traquait les rats à coups de 22 long rifle. Du plus loin qu'il apercevait une silhouette quelconque se hâtant sur les chemins, il agitait frénétiquement son arme, classant sans discrimination tous les inconnus sous la rubrique "voyeurs". L'été venu, il avait disparu. Dommage, les voyeurs étaient là. L'île commençait à devenir surpeuplée, envahie par les touristes de passage, les curieux, les fâcheux.

  On se faisait une raison, laissant passer ces mérinos.

  Pourtant, un drame couvait dont le dénouement significatif devait sanctionner la défaite du pur naturiste en face du tout-venant sportif. Chaque année, une compétition, unique en son genre, une course pieds nus sur long parcours rocailleux, opposait les végétariens aux carnivores. Jusqu'alors, ces derniers n'avaient pas existé.

  En 1953, deux athlètes passèrent en trombe la ligne d'arrivée et se dirigèrent aussitôt vers les Arbousiers en déclarant :

  - ça creuse drôlement ! On va se taper un bon biftèque et une bouteille de rosé !

  Avec le biftèque et le rosé, la ruine des doctrines rigoureuses était (également) consommée.

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Ile du Levant, #Guides, #Histoire, #1958, #1953

Publié le 26 Septembre 2018

ÉDITION SPÉCIALE DE LA REVUE NATURISTE INTERNATIONALE
L'ILE DU LEVANT
NOUVEAU GUIDE 1958

"C'est arrivé au Levant" 

1952

  Ce fut la dernière année vraiment farfelue. L'île a gardé bien des charmes, on doit en soustraire aujourd'hui l'esprit fantasque et les extravagances de l'immédiat après-guerre. Ce bain de minuit du 15 août est resté célèbre. Nous allâmes le prendre aux Pierres Plates, malgré l'opposition d'un Zigomar (nommons-le ainsi, il a expiré !) qui craignait que ce bain ne refroidit les ardeurs d'un capiteux minet qu'il poursuivait de ses concupiscences. Zigomar, râleur, s’éclipsa. Nous dûmes une demi-douzaine à nous ébattre dans l'eau sombre et tiède. Un feu de broussailles nous sécha et éclaira l'angoissante conjoncture : tous nos vêtements avaient disparu. Nous habitions les uns et les autres assez loin de la plage. Nous effectuâmes une retraite difficile, inquiète, peu glorieuse, sur la pointe de nos pieds nus comme le reste, pour regagner nos pénates.

  Le lendemain, Zigomar avait attaché une drisse à un poteau électrique, non loin du Bazar, au bord de la route. Attachés à la drisse, les slips et cache-seins dérobés claquaient joyeusement sous la brise du Sud. La conjuration de la vengeance, aussitôt se fomenta.

  Zigomar occupait un vieux bungalow qu'il avait assez solidement retapé. Nos premières tentatives se heurtèrent à des fenêtres soigneusement closes et à une porte consolidée. " Il faut entrer par le toit", suggéra une opiniâtre. De cette idée sortit le plan de représailles.

  Le capiteux minet se vit confier le mission de retenir, par des ronronnements appropriés, en un lieu écarté, son Zigomar amoureux. Elle se conduisit héroïquement, afin que nous disposions des deux heures nécessaires à l'enlèvement de toutes les tuiles du bungalow. Quand Zigomar revint chez lui, sa maison n'avait plus de toit. Il eut beau battre le maquis en tous sens, les quelque trois cents tuiles demeurèrent introuvables. Zigomar dormit à la belle étoile jusqu'au jour où le capiteux minet laissa tomber : "Tu devrais donner un coup d'oeil dans le renfoncement à droite des Pierres Plates, il m'a semblé apercevoir quelques tuiles.." Elles y étaient toutes, sous quatre mètres d'eau ! Zigomar passa deux jours à plonger jusqu'à épuisement avant de pouvoir remettre son toit en place.

  Il avait expié.

L’ÎLE DU LEVANT NOUVEAU GUIDE 1958

L’ÎLE DU LEVANT NOUVEAU GUIDE 1958

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Rédigé par HODIE

Publié dans #Guides, #1958, #Ile du Levant, #1952, #Histoire

Publié le 25 Septembre 2018

ÉDITION SPÉCIALE DE LA REVUE NATURISTE INTERNATIONALE
L'ILE DU LEVANT
NOUVEAU GUIDE 1958

"C'est arrivé au Levant" 

1951

  Un essai avait été tenté durant la saison précédente. Avec un succès tel que cette année on vint de Stockholm, de Palerme et de Birmingham pour voir la présentation de la Collection de Minimums. Cette manifestation d'élégance naturiste se déroulait chez Trésor,Line Féaudière ayant réalisé la plupart des modèles. N'importe quelle fantaisie était admise à condition que le support en reste le classique minimum, triangle de douze à quinze centimètres de côté, fixé par deux cordonnets (ceinture et entrejambes). Le thème choisi était une rétrospective du minimum à travers les âges, si bien que la foule en délire ovationna les mannequins naturistes, porteuses de minimums taillés dans des plaques d'ardoise, des peaux de lapins. D'ingénieuses fabrications dans lesquelles entraient des peaux de serpent, des morceaux de bambou, des arêtes de poisson, se référaient aux civilisations précolombiennes.

  Ce fut le tyrannique Moyen-Age qui l'emporta. Une créature blonde et suavement médiévale s'avança, sous un hennin, parée d'un modèle en fil de fer barbelé et cadenassé, baptisé L'ai-je bien défendu ? Les personnes snobs passaient commande d'un ravissant modèle pour le soir, à fermeture-éclair, porté au catalogue sous l'appellation Ouvert la nuit. Le groupe schadiste - qui se démenait beaucoup sur l'île à l'époque - présenté un modèle incontestablement le plus original, le Minimum surréaliste composé d'un triangle de toile à sac sur lequel était attachée un petite chouette vivante.

  Cette étonnante manifestation fut sans lendemain, tous les commerçants disposant de locaux utilisables reculant d'horreur à l'idée de devoir la ruée des spectateurs qu'avait provoqué cette présentation de collection. La plus sauvage mêlée de rugby donne en effet une faible idée de ce que furent l’enthousiasme et la fervuer admirative de l'assistance.

ÎLE DU LEVANT NOUVEAU GUIDE 1958

ÎLE DU LEVANT NOUVEAU GUIDE 1958

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Rédigé par HODIE

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